
Il n’est pas aussi illustre que son quasi-homonyme le Glacier Express, mais il est surtout bien différent, notre express à nous. J’ai nommé le Glagla Express. Nous avions enfin quitté La Trinité car les conditions nous semblaient favorables et les gros travaux avaient touchés à leur fin. Mais le petit coup de vent passager qui, selon les prévisions, devait ensuite laisser la place à une bonne brise portante avait décidé de jouer les prolongations.
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C’est modestement par un petit saut de 17 milles vers Belle-Ile que nous nous sommes élancés. Histoire de partir, surtout, et d’en finir avec ces presque 5 mois de travaux. On a parfois trimé, c’est vrai, mais nous avons aussi beaucoup appris lors de ces derniers mois de chantier. Nous espérons vous en reparler plus tard plus en détail. Mais tout ces efforts n’avaient un sens que parce qu’ils nous permettraient ensuite de partir.










