Mot-clé ‘Atlantique’

C'est par une journée immaculée et ventée au possible que nous visitons la péninsule du cap, si spectaculaire
L’entrée de St. Francis est assez étroite et un pneumatique de la capitainerie nous a guidé jusqu’à notre place. Le port n’est pas très grand mais il abrite quelques dizaines de bateaux de pêche dans le premier bassin, et encore un peu plus de bateaux de plaisance (la plupart à moteur) dans le second bassin, entouré d’appartements de vacances, un peu une version sud-africaine de Nusfjord. L’ambiance y est un peu surréaliste, car nous sommes à la mi-janvier, en plein été, et pourtant seuls quelques logements sont occupés. Nous réalisons qu’ils ne doivent servir que 15 jours par an, sans doute lorsque des familles de Johannesbourg viennent y passer Noël. Il n’empêche, il y a un petit côté sympa à ce lieu de villégiature, surtout après notre escale à Durban. Mis à part un passage à la capitainerie (très sympa), pas de formalités à faire ici, c’est l’avantage d’un petit port. Et puis nous côtoyons les résidents permanents du port : les phoques et otaries, qui nous rappellent que nous sommes maintenant en eaux froides, ainsi que les cormorans, l’un d’entre eux ayant élu domicile chaque soir en tête de mât et tapissant chaque nuit le pont de l’inévitable cortège de déjections.

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Fleur de Sel vient de doubler le Cap de Bonne-Espérance en ce dimanche matin !
Fleur de Sel vient de doubler le Cap de Bonne-Espérance en ce dimanche matin ! Un joli message en ce début d’année.

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Parcours de Fleur de Sel en Terre de Feu
Après un mois d’autonomie, nous voici arrivés à Puerto Natales, bien à l’intérieur des terres. Il faudra encore patienter pour pouvoir voir les photos de ces semaines magiques, mais en attendant, vous pouvez d’ores et déjà nous suivre sur le tracé mis à jour, ou directement sur cette page. A bientôt pour la suite !

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Vue schématique et grossière des principaux courants et des vents dominants de l'Atlantique. Attention, ce schéma ne sert qu'à vous faire une idée générale, mais beaucoup de choses n'y sont pas représentées afin qu'il reste lisible. Cliquez sur l'image afin de la voir en grand.
Qui dit voyage en bateau à voile évoque implicitement le vent pour faire avancer notre Fleur de Sel. Les courants océaniques jouent aussi un rôle, portant notre coque au gré de leur dérive, et ils sont souvent liés aux vents, aussi il semble approprié d’en parler conjointement. Enfin, lorsqu’on prévoit un voyage, les saisons ont une importance cruciale, puisqu’elles imposent des fluctuations climatiques, dont il faut tenir compte dans la planification du voyage. Les bateaux de croisière, et surtout leur équipage, préférant de loin le portant au près, il faut donc se renseigner un minimum pour savoir où et quand naviguer, car en mer plus qu’ailleurs, la ligne droite est souvent loin d’être la plus rapide ! C’est tout cet ensemble atmosphérico-océanique que je vous propose d’aborder succinctement pour le domaine atlantique que nous parcourons depuis de nombreux mois maintenant, en rentrant au cœur des préoccupations du navigateur : la météo. Vous pourrez ainsi comprendre certains de nos choix de route et de timing.

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Marché de rue au Cap-Vert

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Champagne à l'Equateur ! On fête nos 2 ans de mariage.
Depuis que nous sommes sortis du Pot-au-Noir, nous sommes de retour dans le régime d’alizés, mais du SE maintenant. Ca nous a valu 3 jours de près, mais finalement moins pénible que nous ne le redoutions. La mer était heureusement belle, et le vent affichait une dizaine de noeuds. Juste ce qu’il faut comme il faut. En plus, la mer est vide, nous sommes hors des routes commerciales pour l’instant, et donc la navigation n’est pas trop compliquée.

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Qu'il est bon le premier déluge !
Tout a commencé 3 jours après avoir quitté Brava. Le vent mollissant devenait irrégulier, et le ciel s’est progressivement chargé d’humidité. Tant et si bien que nous nous sommes fait surprendre par une sensation étrange : des gouttes de pluie, chose que nous n’avions plus vue depuis fin mars en arrivant au Portugal ! Après cette séquence vaporisateur, la deuxième averse fut un déluge. Fleur de Sel s’est fait rincer et nous avons fait de même, profitant de cette douche gratuite ! En fait, la dépression que nous redoutions a accéléré et s’est évaporée, pour n’être qu’une petite onde tropicale, et en quelques heures c’était réglé. Le ciel n’était plus du tout le même, lavé de son sable en suspension. Fini les couchers de soleil jaunâtres, on retrouve toute la palette des couleurs. On revoit une multitude d’étoiles la nuit. Nous avons le sentiment d’être passés de l’autre côté de quelque chose.

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Le dernier des couchers de soleil "sahariens"
Déjà plus de deux jours que nous avons quitté Brava, en disant adieu au Cap-Vert. Contrairement à l’arrivée, on n’a pas vu Fogo, le volcan de 2’800m situé à 10 milles juste en face. Nous ne verrons que son « ombre » : moteur obligatoire pendant une bonne partie de la nuit pour se dégager du dévent créé sous le vent du géant.

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Le départ de la randonnée vers la Ribeira de Paúl se fait à Cova, ancien cratère de volcan dont pas une parcelle n'est perdue pour la cultivation
Comme un pied de nez à St-Exupéry, les Iles du Cap-Vert où nous séjournons depuis plus de 3 semaines maintenant semblent défier la citation du pilote-écrivain. Il connaissait sans doute cet archipel, vu ses périgrinations aéropostales et transatlantiques. Mais pourtant, pourtant, au premier abord, on se demanderait presque s’il ne s’était pas trompé en affirmant que « L’eau n’est pas nécessaire à la vie, l’eau c’est la vie ! » Comment expliquer en effet la présence de tant de monde sur ces confettis de Sahara déposés en pleine mer, là où l’eau abonde, certes, mais de l’eau salée. Car pour l’eau douce, il s’agit d’une autre histoire, que nous avions commencé à découvrir dans les iles plates de l’est, dépourvues de pluie à longueur d’année. Mais dans les îles occidentales, plus montagneuses, le refrain est identique, même si le couplet prend maintenant du relief.

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Ce pêcheur est venu nous proposer de délicieux poissons !
C’est tout fin mai que nous sommes arrivés dans l’archipel des Iles du Cap-Vert. Nous souhaitions y passer un bon moment, histoire d’avoir le temps de s’imprégner de l’atmosphère, du mode de vie et du climat de ce « petit pays ». La citation n’est pas de nous, mais de Cesaria Evora, la plus célèbre ambassadrice de cette nation encore jeune, mais elle reflète bien nos premières impressions. Nous sommes assez tard en saison, et afin de ne pas s’attarder, il nous faudra partir autour de début juillet au plus tard. En dix jours, nous avons donc déjà fait escale dans 3 iles, ce qui est beaucoup, nous donnant à peine le temps de découvrir en survolant.

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Le ciel devient chargé de brume sèche et prend la couleur du Sahara
750 milles environ séparent les Iles Canaries des Iles du Cap-Vert, ce qui signifie pour Fleur de Sel environ une semaine de mer au portant. Sur ce trajet de près de 1’400 km, nous avançons en effet poussés par les alizés, ces vents tropicaux qui soufflent du nord-est. Voici notre carnet de bord, afin que vous puissiez vous faire une idée du rythme de la navigation en traversée au large.

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On a l'impression d'être projeté hors du temps en arrivant à La Graciosa
Difficile d’y croire en regardant le calendrier : déjà 4 semaines que nous sommes arrivés aux Iles Canaries. Tout a été à la fois très vite et lentement, d’une île à l’autre, de haut en bas, et au rythme des volcans. Explications, ou plutôt petit résumé…

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