Mois de mai 2012

Fleur de Sel arbore lorsqu'elle le peut (c'est-à-dire lorsque ça ne lui cause pas trop de soucis) le pavillon européen
Cette entrée un peu atypique dans notre journal de bord vous surprendra certainement. Ce d’autant plus que vous nous imaginez certainement profitant des superbes trésors que le Pacifique Sud a su préserver (et c’est le cas !) Mais loin de nous l’idée de rejeter pour autant la « civilisation ». Nous profitons de coins reculés, c’est un fait, mais ce n’est pas pour autant que le cerveau s’arrête de fonctionner ! Au contraire, ce voyage nous permet aussi de prendre du recul, de réfléchir aux choses telles qu’elles sont et telles qu’elles pourraient être. Ce voyage nous permet d’affiner en nous-mêmes ce qui définit notre identité, et ce aussi bien par l’introspection favorisée par les moments d’isolement que par la découverte des autres qui permet de mieux se comprendre soi-même.

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Ce requin gris va-t-il finir par tourner ?
Lorsque nous embouquons la passe Tumakohua, dans le sud de Fakarava, le courant est légèrement sortant. Mais en raison du vent mou ce n’est vraiment pas grave, et devant nos yeux défile doucement sur tribord l’ancien village de Tetamanu. Seules quelques familles y vivent encore, avec quelques petites pensions et des clubs de plongée. C’est que Fleur de Sel survole en ce moment un superbe terrain de jeu sous-marin, mais pour l’instant il nous faut trouver un mouillage. Pas facile, car du côté du « village » il y a énormément de patates de corail, et de l’autre côté de la passe les fonds sont bien meilleurs mais il serait imprudent de traverser lorsque le courant se met à pulser, vu la petitesse de notre moteur d’annexe. Une fois l’ancre posée dans un coin à peu près sain, et la chaîne soutenue entre deux eaux par des pare-battages, nous rendons visite au voilier voisin en allant arranger quelque chose avec le club de plongée. Finalement il y aura apéro à bord de Muscade ce soir-là et plongée le lendemain.

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Blanc de la plage de corail, vert des cocotiers et turquoise de l'eau, ici il n'y a rien d'autre !
Quelle différence ! La Polynésie Française a ceci de merveilleux que ses archipels sont remarquablement divers et variés. Si bien qu’en quittant les Marquises et en arrivant aux Tuamotu quatre jours plus tard, on est transporté dans un univers radicalement différent. Ici ce n’est plus le monde de la montagne mais celui de l’eau et la randonnée fait place aux baignades.

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