Mois de octobre 2011

Nous quittons les Gambier, l’archipel le plus à l’est de Polynésie Française, pour rejoindre Rapa, l’île la plus méridionale du pays. A croire qu’à tourner autour du pot, nous ne voulons pas entrer dans le vif du sujet. Et pourtant, ce que nous nous apprêtons à découvrir ne pourra pas être plus authentique, une fois de plus. Mais auparavant, près de 600 milles nous séparent de cette nouvelle destination, 600 milles de Pacifique bleu, en six jours de traversée.

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Après plus d’un mois et demi dans l’archipel des Gambier, nous avons finalement réussi à lever l’ancre. Pas sans une impression de ne pas avoir eu assez de temps, ni sans un pincement au cœur. Mais, celui-ci n’est pas dû à une appréhension de la semaine de navigation devant nous (les choses ont bien changé depuis notre départ d’Europe, où la traversée du Portugal aux Canaries ressemblait à un grand saut), mais de devoir laisser si rapidement des gens adorables et intéressants que nous avons à peine eu le temps de connaître.

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Un nouvel arrivant est mouillé à Rikitea lorsque nous y arrivons de retour d’Akamaru et des motus. Mais il nous faudra plusieurs jours pour rencontrer ses occupants tant notre emploi du temps sera chargé. A peine avons-nous mouillé qu’Hélène et Tepano passent nous proposer une virée sur les motus pour le lendemain. Tôt ce dimanche-là, nous voilà donc en route, filant 20 nœuds à travers le lagon. Et c’est sur les coups de 9 heures environ que nous arrivons sur Kouaku, une centaine de mètres de large à peine pour 1km de long. Pas question de traîner, nous avons du travail, et chacun s’y attelle sans délai.

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Mangareva n’est pas la seule île aux Gambier, et de Rikitea on a d’ailleurs face à nous Aukena et Akamaru. Cette dernière sera notre première destination extra-mangarévienne, lorsqu’après presque trois semaines nous levons enfin l’ancre. Oh, il ne s’agit pas d’un long voyage : cinq milles à peine seront nécessaires pour atteindre Mekiro. C’est l’îlot voisin d’Akamaru, et il domine un superbe platier de sable que parsèment ici ou là des têtes de corail. En une heure, nous voici au sein du « lagon dans le lagon » ! Moins de deux mètres de fond, une eau qui passe du bleu profond au turquoise cristallin, et un arrière-plan luxuriant, c’est presqu’un petit paradis tropical. Evidemment, les quillards trop profonds ne peuvent pas atteindre ce mouillage époustouflant, mais Fleur de Sel n’aura pas de mal à nous emmener dans aussi peu d’eau !

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